Les coups de cœur noir d’avant la rentrée!

Chaque semaine, sur le blog de la NdbN, nous vous indiquons notre coup de cœur noir. Mais pour les semaines à venir, avant la frénésie de la rentrée de septembre, nous vous en livrons quatre d’un coup! Et avec un petit commentaire en plus!

  • Le cercle

Bernard Minier (2013, Pocket, édition revue et corrigée)

Marsac, petite ville bourgeoise et universitaire du sud-ouest de la France, connaît une série de meurtres avec mise en scène : une prof aux mœurs plutôt libres, un éleveur pas très net dévoré par ses chiens… L’ombre d’un serial killer dont le commandant Servaz a déjà croisé la route plane sur Marsac. Serait-il revenu et pourquoi ? Haletant, comme tous les romans de Bernard Minier, avec un bel univers centré sur une petite ville provinciale et universitaire comme le Mons de la Nuit blanche du Noir… (A.H.)

  • Block 46

Johanna Gustawsson (2016, Milady)

2014, Londres. Emily Roy, l’étrange profileuse canadienne travaillant pour Scotland Yard enquête sur la mort très violente de deux jeunes enfants. Au même moment, la romancière Alexis Castells apprend qu’une de ses amies est morte, victime du même type de violence, mais … en Suède ! les deux femmes vont s’associer pour mener l’enquête.
1944, Buchenwald.Interne en médecin et militant communiste, Erich Ebner ne se sauve de l’horreur absolue qu’en devenant l’assistant d’un médecin fou qui multiple les expériences les plus abjectes.
Les plans historiques et géographiques s’entremêlent dans un récit d’une noirceur confondante. Mais on ne peut pas lâcher une minute ce récit original, à la belle écriture rythmée et qui se termine sur un « twist » quasiment inhumain pour les nerfs du lecteur ! (C.D.)

  • Je suis Pilgrim 

Terry Hayes  (J.-C. Lattès, traduction de l’anglais par Sophie Bastide-Foltz)

Le Sarrasin a décidé de faire tomber le monde. Il a volé des souches anciennes de la variole pour lesquelles il n’existe pas de vaccin, ni de sérum. Il a l’intention de les introduire aux Etats-Unis. Son projet est de long terme : il naît quand, à 14 ans, le Sarrasin assiste à la mise à mort de son père. Côté américain, un ancien des services secrets est appelé à la rescousse. Seules quelques personnes peuvent être dans le secret pour éviter la panique. Le point de vue de chaque partie emporte le lecteur dans un schéma de pensée différent. Lire ce bouquin en ces temps bouleversés par les attentats est très prenant. (A.H.)

  • Te laisser partir

Clare Mackintosh (2016, Hachette livre Marabout, traduction de l’anglais par Mathieu Bathol)

Un accident de la circulation, à Bristol, enlève la vie de  Jacob, 5 ans, parce que le conducteur s’est enfui sans apporter l’aide qui aurait sauvé le petit. Personne n’a rien vu, il n’y a aucune piste. Au bout de quelques mois le capitaine Ray Stevens est sommé de classer l’affaire. Mais Kate, la jeune inspectrice, s’acharne, sur son temps libre, et d’autant plus que la mère de Jacob est introuvable ! Une fois la dernière page tournée sur un ultime frisson, on se rappelle que les apparences sont réellement trompeuses ! Incontournable. (C.D.)

 

Ce texte est soumis à la loi sur le droit d’auteur. Autorisation à demander à inculq@gmail.com

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